En 2025, les marchés boursiers ont enregistré des rendements positifs, malgré un certain déséquilibre. Pour la première fois depuis de nombreuses années, l’indice canadien S&P/TSX a surpassé l’indice S&P500 aux États-Unis. La concentration sectorielle de ces indices se reflète dans la performance du marché canadien. Les actions aurifères et bancaires, deux secteurs qui représentent plus de la moitié de l’indice, ont contribué à cette performance. Aux États-Unis, les rendements relativement modestes ont continué d’être soutenus par les titres du secteur des technologies, même s’ils ont été répartis de manière plus uniforme entre plusieurs secteurs au quatrième trimestre, contrairement aux années précédentes. Le secteur de l’intelligence artificielle (IA) s’est désormais élargi, passant d’une concentration initiale sur les grands acteurs technologiques à des entreprises fournissant l’infrastructure nécessaire au développement des capacités des centres de données requises pour mettre en œuvre l’IA.
Les marchés financiers ont été confrontés à une incertitude géopolitique croissante, due notamment à l’utilisation irrégulière des tarifs douaniers affectant le commerce international par la deuxième administration Trump. En 2025, la Réserve fédérale américaine et la Banque du Canada ont réduit les taux d’intérêt à court terme, ce qui a contribué à ralentir la baisse de la demande de main-d’œuvre et à soutenir les dépenses de consommation des plus fortunés. Parallèlement, les dépenses déficitaires continues et la forte augmentation des investissements dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle ont continué à stimuler la croissance économique.
Quant à l’avenir, les investisseurs sur les marchés boursiers semblent ignorer les risques croissants liés aux facteurs qui ont stimulé les rendements récents de ces marchés. L’augmentation significative des niveaux d’endettement souverain dans le monde occidental semble être considérée comme un problème mineur, renforcée par l’illusion que les taux d’intérêt continueront à baisser. Les investisseurs semblent également peu préoccupés par les rendements limités des sommes considérables investies dans l’intelligence artificielle. Sur le plan commercial, il existe une croyance selon laquelle la hausse des tarifs douaniers américains aurait un impact minime sur l’inflation et sur la perturbation du commerce mondial. Enfin, l’escalade des conflits géopolitiques pourrait entraîner une hausse des prix de l’énergie.
Ces facteurs ne peuvent être ignorés. Avec le temps, les marchés financiers refléteront ces risques et une correction inévitable s’ensuivra. Bien que de courte durée, un exemple concret a été la forte baisse des marchés boursiers et obligataires américains, survenue en réaction aux récentes déclarations agressives du président Trump concernant le Groenland.
Compte tenu des risques, nous continuons à maintenir des niveaux de liquidités élevés dans votre portefeuille et à privilégier les actions de sociétés conservatrices, durables et bien gérées, plutôt que de nous laisser tenter par les secteurs « en vogue ». En résumé, nos perspectives pour 2026 restent prudentes.
Quatrième trimestre 2025
En 2025, les marchés boursiers ont enregistré des rendements positifs, malgré un certain déséquilibre. Pour la première fois depuis de nombreuses années, l’indice canadien S&P/TSX a surpassé l’indice S&P500 aux États-Unis. La concentration sectorielle de ces indices se reflète dans la performance du marché canadien. Les actions aurifères et bancaires, deux secteurs qui représentent plus de la moitié de l’indice, ont contribué à cette performance. Aux États-Unis, les rendements relativement modestes ont continué d’être soutenus par les titres du secteur des technologies, même s’ils ont été répartis de manière plus uniforme entre plusieurs secteurs au quatrième trimestre, contrairement aux années précédentes. Le secteur de l’intelligence artificielle (IA) s’est désormais élargi, passant d’une concentration initiale sur les grands acteurs technologiques à des entreprises fournissant l’infrastructure nécessaire au développement des capacités des centres de données requises pour mettre en œuvre l’IA.
Les marchés financiers ont été confrontés à une incertitude géopolitique croissante, due notamment à l’utilisation irrégulière des tarifs douaniers affectant le commerce international par la deuxième administration Trump. En 2025, la Réserve fédérale américaine et la Banque du Canada ont réduit les taux d’intérêt à court terme, ce qui a contribué à ralentir la baisse de la demande de main-d’œuvre et à soutenir les dépenses de consommation des plus fortunés. Parallèlement, les dépenses déficitaires continues et la forte augmentation des investissements dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle ont continué à stimuler la croissance économique.
Quant à l’avenir, les investisseurs sur les marchés boursiers semblent ignorer les risques croissants liés aux facteurs qui ont stimulé les rendements récents de ces marchés. L’augmentation significative des niveaux d’endettement souverain dans le monde occidental semble être considérée comme un problème mineur, renforcée par l’illusion que les taux d’intérêt continueront à baisser. Les investisseurs semblent également peu préoccupés par les rendements limités des sommes considérables investies dans l’intelligence artificielle. Sur le plan commercial, il existe une croyance selon laquelle la hausse des tarifs douaniers américains aurait un impact minime sur l’inflation et sur la perturbation du commerce mondial. Enfin, l’escalade des conflits géopolitiques pourrait entraîner une hausse des prix de l’énergie.
Ces facteurs ne peuvent être ignorés. Avec le temps, les marchés financiers refléteront ces risques et une correction inévitable s’ensuivra. Bien que de courte durée, un exemple concret a été la forte baisse des marchés boursiers et obligataires américains, survenue en réaction aux récentes déclarations agressives du président Trump concernant le Groenland.
Compte tenu des risques, nous continuons à maintenir des niveaux de liquidités élevés dans votre portefeuille et à privilégier les actions de sociétés conservatrices, durables et bien gérées, plutôt que de nous laisser tenter par les secteurs « en vogue ». En résumé, nos perspectives pour 2026 restent prudentes.